30 avril 2009
Manif a Vottem !
16 avril 2009
Communiqué de presse: Six arrestations judiciaires pour un chahut bon enfant
Comité d’Actions et de Soutien aux sans-papiers, le 16 avril 2009
Arrestation et mauvais traitement lors du lancement de la campagne pour les élections européennes de l'Open-VLD.
Dans l'après-midi du 15 avril 2009, 21 sympathisants de la cause des sans-papiers, dont plusieurs étudiants de l'ULB, se sont invités au lancement de la campagne européenne de l'Open-VLD sur le site de Tour et Taxis.
Les militants ont été appréhendés alors qu'ils quittaient les lieux après avoir chahuté la Ministre Turteboom , qui est en charge de la politique d'asile et des migrations en Belgique. Il s'agissait, pour ces sympathisants des sans-papiers, de mettre en cause l'incompétence et l'indécision de la ministre, qui mettent en danger la vie des sans-papiers et des demandeurs d'asile contraints à des mesures extrêmes pour se faire entendre. Le chahut, qui s'est déroulé pacifiquement , n'a duré que quelques instants avant que les gentils troubles-fêtes ne soient poussés vers la sortie sous l'œil des caméras de la VRT, d'EuroNews et de l'agence Belga entre autres.
Alors que les militants quittaient les lieux, la police de Bruxelles les a interpellés et a procédé à leur arrestation administrative. Mais, 6 d'entre eux (Caroline, Alice, Daphnée, Laurent, Raphaël et Youri) ont été déférés au parquet de Bruxelles pour rébellion et coups et blessures à agent. En effet, lors de leur interpellation, alors qu’ils étaient emmenés sans ménagement, un militant est tombé, entrainant dans sa chute le policier qui le maintenait par le cou . Les policiers présents semblaient sous l'emprise d'une certaine confusion, poussant et tirant à hue et à dia. Par ailleurs, plusieurs témoignages font état de jeunes femmes tirées par les cheveux et attrapées par le cou (étranglées).
Une fois en cellule, plusieurs claques (ou baffes) ont été données aux personnes incarcérées par certains policiers très zélés et quelques vêtements ont été déchirés durant les interrogatoires. De plus, tous ont été photographiés au commissariat sans qu'aucun motif leur soit donné. À la suite de cela, une plainte a été déposée à l'encontre de la police pour les brutalités injustifiables subies dans les cellules.
Ce jeudi matin 16 avril 2009, la Chambre du Conseil de Bruxelles devrait statuer sur le sort des 6 malheureux poursuivis pour avoir « trébuché dans les escaliers ». Un appel a été lancé pour un rassemblement de soutien devant le Palais de Justice de Bruxelles dès 09h00 ce matin.
Contacts : Philippe Santini, 0474/57 67 80 / Louise 0479/88 71 70
08 mars 2009
Pour les anciens sans papiers bénéficiant d’une "carte orange"
Si vous êtes un ancien sans papiers bénéficiant d’une attestation d’immatriculation provisoire (carte orange 9ter ou 9bis de 3 ou 6 mois) et que vous cherchez du travail vous pouvez vous diriger également aux contrats des titres services dont voici les liens du site internet ;
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VIDEO pour les titres services ; http://www.dienstencheques-rva.be/fr_travailleur.asp
21 février 2009
Carte santé pour les sans-papiers !
Bonjour à toutes et à tous,
Une initiative qui devrait s'étendre à TOUTES les villles de Belgique....
Michele (simple) Citoyen
Carte santé pour les sans-papiers au CPAS de Charleroi
La Ville de Charleroi vient de mettre en pratique l'une des mesures prioritaires définies par le Plan fédéral de lutte contre la pauvreté adopté par le gouvernement en juillet dernier. Celle-ci confère aux personnes qui ne sont pas en ordre de mutuelle un accès plus aisé aux soins de santé. En pratique, les bénéficiaires de l'aide sociale et les étrangers en séjour illégal recevront une « carte santé » après avoir introduit une demande au sein du service social du CPAS. Si l'enquête sociale démontre l'état de besoin, le bénéficiaire pourra alors profiter d'une couverture maladie pendant trois mois.
Cette mesure facilite enfin l'accès aux soins, rendu difficile jusqu'à présent pour deux raisons principales. D'abord, suite à des procédures administratives et des positions de prise en charge peu claires. Ensuite, à cause d'une confusion entre deux notions : d'un côté, l'urgence médicale et hospitalière; de l'autre, l'aide médicale urgente. La première sous-entend une prise en charge médicale immédiate. La seconde est une forme d'aide sociale qui est fixée par la loi organique des CPAS. C'est de cette confusion qu'est né le refus systématique de la prise en charge de soins ou le renvoi de toute demande vers les services d'urgence des hôpitaux. Sans compter les complications en termes de démarches administratives. Au final, cet amalgame a créé une défiance de plus en plus grande envers les CPAS tant du côté des prestataires de soin que des patients.
Concrètement, le personnel médical pourra identifier clairement les personnes bénéficiaires de cette nouvelle forme d'aide et s'assurer de la prise en charge effective des soins par le CPAS sur la base de l'attestation de soins et de l'attestation d'aide médicale urgente. Contrairement à ce qu'on pourrait penser, cette mesure n'aura qu'un impact limité sur le budget du CPAS puisque les limites d'intervention fixées et précisées sur la carte d'accès correspondent aux limites d'intervention du Service public fédéral de programmation Intégration sociale.
Source : Vers l'Avenir 30/01/09
18 janvier 2009
La nounou malienne tuée par "HANS" à Anvers ne pourra pas reposer en paix !
La nounou malienne tuée par "HANS" à Anvers ne pourra pas reposer en paix !
Un fou part à la chasse avec un fusil et assasine une petite fille et sa nounou. Mais parce que cette dernière n'avait plus de papiers en règle, alors elle aura pas les mêmes droits, même dans la mort, pas un moment de répit!
Une injustice de plus dans les politiques racistes de l'Etat Belge qui persécute les étrangers et conforte, voire cautionne, ainsi des extrémistes dans leur sanglante folie !!
Résistance !
Pas d'indemnisation pour une victime de Van Themsche
Les proches d'Oulematou Niangadou, la nounou malienne tuée par Hans Van Themsche en mai 2006, ne seront pas indemnisés par l'Etat belge, rapporte De Morgen samedi.
Hans Van Themsche a abattu le 11 mai 2006 la petite Luna Drowart, âgée de deux ans, et sa nourrice malienne Oulematou Niangadou, âgée de 25 ans, dans le centre d'Anvers. Une troisième personne d'origine turque, Songul Koç, âgée de 47 ans, a été grièvement blessée mais a survécu. Le jeune homme avait déclaré après les faits qu'il était parti consciemment à la recherche de personnes d'origine étrangère.
Le juge a octroyé aux proches de la nounou au moins 71.500 euros, un montant qui peut encore fortement augmenter. Mais vu qu'Oulematou n'avait pas de permis de séjour valable quand elle a été tuée, la Commission pour l'aide financière aux victimes d'actes intentionnels de violence refuse de payer. La Commission dédommage les victimes quand les auteurs sont inconnus ou insolvables.
Le SPF Justice a fait savoir par courrier à la famille d'Oulematou Niangadou que sa demande de dommages et intérêts est refusée. Oulematou était venue en Belgique avec un visa, mais elle l'avait laissé expirer.
Kris Luyckx, l'avocat de la famille Niangadou, espère que la loi sera adaptée. Il appelle instamment la Cour Constitutionnelle à se prononcer dans un arrêt.
(belga)
Hans Van Themsche (au centre) le 22 juin, lors de la reconstitution de son raid meurtrier à Anvers. - Belga
17 décembre 2008
On arrive près de chez vous !
La CRER se dote d’un nouveau visage, et remet en place une permanence de soutien destinée aux étrangers en difficulté vivant en Belgique.
La coordination regroupe aujourd’hui des personnes venant d’horizons divers mais qui se positionnent toutes en faveur du principe de libre circulation des personnes, contre les expulsions, l’existence de centres fermés et en faveur de la régularisation de toutes les personnes sans papiers.
Nous avons choisi d’agir dans la mesure de nos moyens : l’objectif de la permanence est de créer une structure d'aide aux sans-papiers, de leur fournir une information générale sur leurs droits et les procédures, et de jouer un rôle de relais entre ces personnes et les structures spécialisées existantes. Notre souhait est donc de nous inscrire comme soutien supplémentaire parmi les nombreuses associations actives, de venir en aide à ces dernières si elles en éprouvent le besoin, et de multiplier, dans la mesure du possible, les interactions et collaborations.
Concrètement, nous serons présents à Ixelles rue de l'Athénée 10 dès ce lundi 1er décembre 2008, et ce tous les lundis et jeudi soirs, entre 18h30 et 21h30.
Nous sommes également joignables par courriel au coord100papiers@hotmail.com et par téléphone au 0477 59 19 45
Aux prémices de nos activités, nous serions très heureux de vous rencontrer et de réfléchir ensemble aux moyens d’action.
Pour la CRER ,
Céline, Ann Laure, Thomas, Matthieu, Mateo, Oscar, Jeanne, Laurence.
01 novembre 2008
Lier sans-papiers et chômeurs ?
Oui, pour les défendre !
Carte blanche parue dans Le Soir du 27 octobre 2008
C’est la crise. La crise financière, liée à l’économie « casino », s’étend à l’économie « réelle ». Le capitalisme, financier et industriel, fait déjà payer les conséquences de ses pratiques à celles et ceux qui le font vivre : les travailleurs. D’une part en socialisant les pertes accumulées par les banques et les spéculateurs. Les gouvernements qui ont nationalisé des banques ne les ont pas rachetées pour en faire de vrais instruments de crédit publics au service d’investissements créateurs d’emplois, mais avant tout pour « rassurer les marchés ». Les travailleurs, sur lesquels repose la majeure partie de la fiscalité, passeront donc à la caisse…
D’autre part, les pertes d’emplois repartent à la hausse et on peut craindre que, sous couvert de crise financière, certaines entreprises effectuent des licenciements prévus de longue date pour améliorer leurs profits. La crise sert déjà de prétexte pour rejeter hausses de salaires ou initiatives pour sauver la planète.
Le gouvernement Leterme a rapidement secouru les grandes banques. Mais il a peiné à s’accorder sur les mesures pour améliorer le « pouvoir d’achat » des travailleurs et des allocataires sociaux. Deux poids, deux mesures. Quant aux sans-papiers, ils n’ont toujours rien obtenu. Malgré des mois de mobilisation, leur sort reste bloqué. L’accord de gouvernement de mars 2008 prévoit pourtant de trouver une solution à leur situation. Mais au sein du gouvernement, les blocages sont de plus en plus évidents. Et M. Leterme, Premier ministre requinqué à la faveur de la crise actuelle, semble ne pas être à même de forcer ses partenaires à s’accorder, ou ne veut pas le faire. Pire, faute d’accord, les expulsions, psychologiquement ou même souvent physiquement violentes, se poursuivent. Des personnes considérées en séjour illégal, mais qui seraient manifestement régularisables si une circulaire (ou, mieux, une loi) prévoyait des critères clairs, sont expulsées. Malgré notamment la demande de moratoire votée par le Parlement wallon le 15 juillet.
Il est désormais éclatant que les libéraux flamands s’opposent de toutes leurs forces à une régularisation des sans-papiers. Le VLD, qui n’a d’« Open » que l’étiquette, craint d’apparaître trop « mou » sur l’immigration. Par contre, il ne semble pas craindre de protéger les employeurs et leurs donneurs d’ordre qui exploitent les clandestins, main-d’œuvre docile et très bon marché. Pour cela, ce parti est prêt à user de tous les moyens, même les plus cyniques et malhonnêtes.
A la veille de la déclaration de politique générale, l’Open VLD a conditionné un accord sur l’immigration à une politique plus stricte envers les chômeurs, bafouant les engagements de l’accord de gouvernement de mars. Le MR n’a cessé depuis de justifier cette liaison. Mais y a-t-il un lien entre les sans-papiers et les chômeurs ?
Régulariser les sans-papiers doit avoir une double finalité. D’une part, résoudre des situations humainement dramatiques. D’autre part, affaiblir les circuits mafieux (et leurs donneurs d’ordres plus « fréquentables ») liés à l’acheminement et à l’exploitation des sans-papiers. Cela a un impact sur toute la société belge et en particulier sur les travailleurs « avec papiers », que le travail clandestin met sous forte pression.
« Activer » les chômeurs a pour but, prétend-on, de les contraindre à chercher du travail pour augmenter leurs chances d’en trouver. C’est esquiver totalement la responsabilité des entreprises et du gouvernement. Les premières licencient. Le second prévoit de ne pas remplacer des milliers de fonctionnaires. Et la seule réponse apportée par le patronat, les partis libéraux et certains de leurs partenaires de gouvernement est : « Chômeurs, bougez-vous ! ». Pendant ce temps, continuons à exploiter les sans-papiers et à opposer ces catégories de travailleurs. Cette attitude n’est pas anodine. Contrôler davantage les chômeurs, dégrader leur situation et les pousser à accepter des boulots précaires et mal payés vise à faire pression sur les travailleurs « avec emploi ».
Lier les sans-papiers et les chômeurs… pour les défendre. Le système actuel a montré toutes ses limites. Démanteler et affaiblir les services publics, y compris ceux contrôlant la fraude fiscale et le travail au noir. Réduire l’impôt des entreprises et des nantis, en s’imaginant qu’ils investiront dans l’emploi et non dans l’économie « casino ». Rogner les budgets sociaux, affaiblissant la capacité des travailleurs et des allocataires sociaux à faire tourner l’économie par leur consommation. Diminuer les protections des travailleurs, avec ou sans emploi, avec ou sans papiers, pour favoriser leur exploitation.
Les choix de société qui s’imposent sont opposés à cette voie sans issue. On ne peut blanchir les banques pour perpétuer le système. Il faut au contraire relancer l’économie par la demande tout en améliorant les finances publiques. En Espagne, la régularisation des sans-papiers bien avant la crise avait dopé l’économie et les recettes de l’Etat. Améliorer les conditions de vie des travailleurs et des allocataires sociaux, notamment des chômeurs, est aussi indispensable. Pour l’économie, pour les travailleurs « avec papiers et avec emploi », et pour permettre l’engagement plein et entier de tous ces citoyens dans la vie de la société.
Mateo Alaluf Professeur à l’ULBThierry Bodson Secrétaire général de la FGTB wallonne
Isabelle Ponet Comité de soutien aux sans-papiers de Liège
Felipe Van Keirsbilck Président du comité bruxellois de la CSC
17 octobre 2008
Un clandestin meurt noyé au port d'Anvers
Un clandestin meurt noyé au port d'Anvers
Un Africain de 31 ans s'est noyé jeudi après-midi dans le port d'Anvers à hauteur de l'Albertdok. Il était passé par dessus bord d'un navire avec un autre homme de 23 ans. Celui-ci a pu être sauvé et n'est pas entre la vie et la mort, indiquent les pompiers.
Les deux hommes sont tombés à l'eau vers 14h00. Les secours sont arrivés rapidement sur les lieux. Les plongeurs ont pu sortir le premier homme de l'eau et l'ont fait transférer à l'hôpital.Le deuxième a été retrouvé une vingtaine de minutes plus tard au fond du dock, à 15 mètres de profondeur. Il a été ramené sur la terre ferme avec l'aide d'un bateau zodiac. L'équipe médicale a encore essayé de le ranimer, mais n'y est pas arrivée. L'intervention a pris fin vers 14h45.
Selon la police fluviale, il s'agit de clandestins africains. Ils étaient enfermés dans une cabine sur un bateau qui devait les rapatrier. Ils avaient pu s'échapper de la cabine par le plafond et étaient alors tombés dans le dock. Un troisième homme de 24 ans se trouvait lui aussi sur le navire mais il ne s'est pas échappé avec les autres. Il se trouve à présent dans une cellule de la police fluviale et sera rapatrié aussi rapidement que possible.
(belga)
24 mai 2008
"LA circulaire Turtleboom"
"LA circulaire Turtleboom"
CNSP - Coordination Nationale des Sans Papiers
Voici, en avant-première et de façon confidentielle, la circulaire tant attendue de la ministre de l'immigration Annemie Turtleboom sur la régularisation des sans-papiers.
Cette circulaire apparaît alarmante et rétrograde et ne propose pas de solution de fond à long terme pour nos compagnons sans-papiers.
VOIR ICI ; http://www.cemab.be/news/2008/05/5414.php
Lisez, diffusez et réagissez !!!
22 avril 2008
Votem
La manif de Votem vue par la CNSP
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Samedi dernier la Coordination des sans papiers s’est rendue à Liège pour la manifestation nationale contre les centres fermés et l’arrêt des expulsions. Trois bus sont partis de Bruxelles, ensemble avec les occupants de l’église du Béguinage, lesquels mènent leurs actions d’occupation depuis plus d’un mois sans encore avoir obtenu leurs papiers.
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Le rassemblement s’est fait sur la grande place St Lambert, où près de mille personnes se sont rendues au rendez-vous. Même la police, avant même que la manif ne commence, a arrêté deux personnes, les faisant passer pour des voleurs. Mais personne n’a confirmé ces dires, et ils ont été fouillés, menottés et arrêtés devant tout le monde !
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Pendant toute la marche vers le centre fermé de Votem, des cris, des chants et des slogans ont été scandés par les manifestants, et les habitants des maisons partout où la longue marche passait, sortaient par leurs fenêtres pour saluer ou simplement regarder.
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Une fois arrivés devant le centre fermé les organisateurs avaient fait installer un grand camion podium, des discours ont eu lieu et des musiciens sont venus apporter leurs chants. Au même moment, près de 300 personnes s’étaient rassemblées devant l’une des grandes portes du centre et tapaient contre le métal, lequel faisait un bruit de plus en plus fort et fragilisait quelque peu l’énorme structure métallique qui nous séparait des prisonniers.
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Après avoir cogné avec force contre la porte, les manifestants ont remarqué que leurs coups avaient fait sauter les points d’ancrage et que l’habillage métallique commençait à lâcher. Une douzaine de personnes a alors pris la tôle pour l’arracher et faire apparaître les barreaux nus de la grande porte et la vision dégagée vers les prisonniers, lesquels nous appelaient par les fenêtres.
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A ce moment-là d’autres personnes ont rejoint les premiers avec la ferme intention d’ouvrir la grande porte une fois pour toutes. Avec des coups et en tirant une fois vers la gauche, une fois vers la droite, la grande porte n’avait presque plus de suspension et elle allait tomber quelques secondes plus tard, mais il fallut arrêter quand des policiers en civil étaient prêts à sauter sur les manifestants avec tous les risques pour les sans papiers.
Alors on a rassemblé nos compagnons et nous avons commencé à marcher pour partir. A ce moment précis, au coin du carrefour des hommes en civil ont arrêté un sans papiers sans aucune raison visible.
Sur le coup on a commencé à rappeler les autres manifestants pour venir demander sa libération. Dans un premier temps le commissaire du bled nous disait qu’il avait été conduit dans une autre ville, mais personne ne croyait leur histoire alors on a commencé à manifester et crier pour sa libération IMMEDIATE ! Alors, une heure après le début de sa détention, le sans papiers a été libéré là où il avait été arrêté !!
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Bravo à tous ceux qui sont restés pour libérer notre camarade sans papiers !!
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Vers 18h nous avons pris les bus et sommes rentrés à Bruxelles, le cœur léger et l’espoir des prochaines victoires.
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(CNSP)




















